Charlie K. Grant x Journal de Bord

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Charlie K. Grant
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Serpentard
Tell me who you are...
Date d'inscription : 25/10/2015
Parchemins : 520
Points d'activité : 160
Avatar : Sky Ferreira
Crédits : Hopie, déesse suprême ♥
Multicomptes : Oly la pas jolie
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Âge : 17 ans
Année : 7ème année
Situation financière :
  • ★★★★☆


Fiche de duelliste
Seuils de réussite: 37 - 47 - 57
MessageSujet: Charlie K. Grant x Journal de Bord   Ven 30 Oct 2015 - 15:18



FALL AWAY


Riding around on the bikes, we’re still sane, I won’t be her, tripping over onstage. Hey, it’s all cool, I still like hotels, but I think that'll change, still like hotels, and my newfound fame. Hey, promise I can stay good, I'm little, but I'm coming for the crown. I'm little, but I’m coming for you, I'm little but I’m coming for the title, held by everyone who’s up.






RPS EN COURS.

"PRISE DE BECS AU MILIEU DES HIBOUX"& Lilianor Zyskowski & Zoey Lewis, en début octobre, 7h.
Charlie surprend Lilianor en train d'étrangler une élève de Gryffondor, elle intervient après un moment d'hésitation.

"OUR HEARTS WERE FALLING, NOW THEY ARE SHATTERED"& Hope Westminbrook, le 3 septembre, 15h.
Charlie accompagne Hope, tandis que cette dernière doit trier les affaires de la défunte Alycia McWood.

"HOW TO BE A MUGGLE"& Stanislas Karkaroff, le 4 juillet, résidence des Grant.
Stan a accepté de venir séjourner le temps de quelques jours dans une demeure à moitié moldue ; il s'improvise cuisinier sous le regard intransigeant de sa meilleure amie, mais la séance pâtisserie ne se déroule pas exactement comme prévue.

"ROYALS"& les potos, le 19 mai, 21h.
Charlie fête son anniversaire entourée de ses plus proches amis.

FLASHBACK "WE'RE USED TO THE NIGHT THAT LEAVES US UNSTABLE"& Mara Kvelgen, janvier.
es vacances de Noël sont terminées, et Charlie peine à avoir une attitude posée. Alors quand Mara Kvelgen ose s'en prendre verbalement à elle, Grant n'a pas envie de parler.

"UNTIL DAWN"& William T. Sharen, le 21 juillet, 23h.
William Sharen a proposé une rencontre à Charlie, par le biais d'échange de missives ; Charlie accepte, et à présent, elle regrette.

"STILL BREATHING"& Daphné N. Greengrass, le 12 juillet, 21h.
Charlie est allée témoigner en faveur de Freya Nightningale, et elle croise sa meilleure amie dans les couloirs du Ministère.

OCTOBRE 1997 ;

XXX


SEPTEMBRE 1997 ;

XXX


AOÛT 1997 ;

MARIAGE "STILL SANE"& Steven Grant, le 22 août.
Sa mère se marie à Simon ; il est temps de garder la tête haute et de prendre la bonne décision.


JUILLET 1997 ;

"ARE YOU KIDDING ME"& Poussey Mahao, le 9 juillet, 14h.
Charlie croise une jeune fille indécise dans Londres, et elle tente de lui faire comprendre qu'elle peut l'aider en matière de shopping.

"TOUCHE ME AND I HIT YOU"& Wu Wei , le 12 juillet, fin d'après-midi.
Charlie est attaquée par des pigeons après avoir acheté des sucreries ; un inconnu lui vient en aide.

"A LIL'VISIT FROM AN OLD FRIEND IS ALWAYS WELCOME"& Lilianor Zyskowski, le 24 juillet, après-midi.
Penser qu'elle pourrait faire abstraction de sa haine ; pardonner à Lilianor ; et l'épauler était une grossière erreur.

"L'INNONCENCE INCARNEE"& Lucy Rosebury, le 14 juillet, début d'après-midi.
Charlie rencontre Lucy Rosebury dans le jardin public d'Avalon, afin de mettre les choses à plat.

"SOME OF THEM WANT TO USE YOU"& Isaac Burgess, le 2 juillet, 23h24.
Voilà plus d'une semaine que la bataille de Poudlard s'est déroulée, et Charlie n'arrive plus à garder le contrôle. Lors d'une sortie, elle décide de se confier à un parfait inconnu, et cela l'apaise plus que ce qu'elle ne l'avait imaginé.


JUIN 1997 ;

"HATRED AND DARKNESS"& Neville Londubat, Lilianor Zyskowski, Morange Tiller & Stanislas Karkaroff, le 1 juin.
Stanislas & Charlie quittent la tranquilité de la salle commune de Serpentard et leur bouquin pour sortir prendre l'air. C'était sans compter la présence de Lilianor & de Neville dans les couloirs.

"MONSTRES EN PAGAILLE"& Cataleya Calvão, début juin.
Charlie se fait interpeller par la petite Gryffondor, dans la Grande Salle ; et elle n'est pas du genre à ne rien répondre à un tel affront.

"LA LOI DU PLUS FORT"& Stanislas Karkaroff, le 4 juin, 16h.
Charlie a réussi à faire sortir Stanislas de ses révisions, et ils décident d'aller faire une balade en barque sur le lac noir. Grossière erreur.

"BON MATIN ET MAUVAISES NOUVELLES"& Lilianor Zyskowski, Morange Tiller, Perséphone Rosenwood, Hestia Carrow, Jasper Greengrass & Marie Winnesser, le 6 juin, petit-déj'.
Ce matin-là, tout aurait très bien pu se passer si Morange Tiller n'avait pas insulté Zyskoswki. Mais un Serdaigle audacieux ne fait pas bon ménage. Surtout lorsqu'il s'en prend à une Serpentard ; il s'en prend à toute sa maison.

"LES MARCHES DE LA REUSSITE" & Morange Tiller, Jasper Greengrass, Lucy Rosebury, & Loukkia Shafiq, le 17 juin, vers 18h.
Charlie se fait interpeller par un nombre infini d'élèves prêts à obtenir des réponses, au plus grand déplaisir de cette dernière.

"BATAILLE DE POUDLARD : LA LISIERE DE LA FORÊT"& Bellatrix Lestrange & Phinéas Beurk & Chef des Géants & Isolde Mayer & Clemens Neubach & Blaise Zabini & Gabrielle T. Rosier & Luna Lovegood, fin juin - BATAILLE DE POUDLARD.
Poudlard est attaqué. Sa maison est attaquée. Elle tente de sauver sa vie, et de protéger celle de Blaise, et de rentrer dans les affrontements de l'intérieur du château pour retrouver les siens.

"QUAND TA BLAGUE SE RETOURNE CONTRE TOI"& Loukkia Shafiq, le 21 juin, 23h.
Charlie & Loukkia s'unissent une nouvelle fois pour jouer de mauvais tours, et leur cible est le professeur Rogue. Leur plan prend une autre tournure quand l'une d'elle se retrouve collée au mur, incapable de bouger.


MAI 1997 ;

"LA BRAISE DU FEU NOUS EMPÊCHE DE DORMIR"& Jimmy Keplling & Lilianor A. Zyskowski, le 2 mai, 00h17.
Charlie n'arrive pas à dormir, et ce n'est apparemment pas la seule.

"LA MORT DU CYGNE"& Hope S. Westminbrook & Alycia McWood & Stanislas Karkaroff, le 27 mai, soir.
Hope est la risée de la Grande Salle ; debout sur une table, elle commence à imiter une poule sous l'emprise d'un poison. Charlie, Stanislas et Alycia lui viennent en aide.


AVRIL 1997 ;

"ALL EMPIRES ARRESTED ALL CASTLES UNBUILT"& Blaise Zabini & Lilianor A. Zyskowski & Jeremiah O'Connell, le 14 avril, fin de matinée.
Blaise est de retour, et Charlie l'accueille avec enthousiasme.

"THE WALLS KEEP TUMBLING DAWN"& William T. Sharen & Alizée Dioune, le 30 avril, vers 15h.
Discussion à la table des Poufsouffle, alors que Charlie vient grignoter des frites.


MARS 1997 ;

"MANIPULATION MAIS DE REUNION"& Alycia McWood , le 2 mars, dans la soirée.
Charlie entend parler d'une réunion concernant l'armée de Dumbledore. Curieuse elle décide de se rendre sur les lieux, mais n'y croise qu'une camarade de maison.

"JUSTE UNE DERNIERE APRES J'ARRÊTE"& Blaise Zabini, le 9 mars, très très très tôt.
Charlie est bourrée dans les couloirs de Poudlard, et Blaise la rejoint rapidement.

"THE ANGER GAMES : LA REVANCHE DU PRESIDENT JOHN SNOW"& tous les autres participants, le 10 mars, dans la matinée.
Steven et Charlie ont besoin d'un cadeau pour l'anniversaire de leur mère ; mais bientôt, ils participent à une bataille de boules de neige.

"PRISE DE BEC" & Lucy Rosebury & Rowan P. Westminbrook, le 26 mars, milieu d'après-midi.
Lucyr Rosebury bouscule Charlie qui renverse son cappuccino sur ses nouvelles chaussures. Mauvaise, elle tente d'exploiter la faiblesse de la Poufsouffle pour la faire se racheter.


FEVRIER 1997 ;

"LE CLUB DE SLUGH"& les autres invités | le 4 février, dans la soirée.
Charlie va au club de Slugh pour se mettre l'enseignant dans la poche. Et parce qu'elle a des bonnes notes en Potions.

"FUMEE ETOUFFANTE ET SECRETS EMMÊLES"& Daphné Greengrass, le 5 février, dans la matinée.
Daphné avoue tout à Charlie, et cette dernière tente de l'aider suite à ses révélations inquiétantes.

"FÊTE DE LA ST VALENTIN"& tous les autres invités, un jour, tard dans la soirée.
C'est la fête de la St Valentin, et Charlie se rend au bal, seule.


JANVIER 1997 ;

"LES DEBRIS FUMEUX DES STUPIDES ORGIES"& Blaise Zabini, le 1er janvier.
Charlie est malade, et se rend à l'infirmerie, où elle croise Blaise.


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JUST FIGHT


INFORMATIONS
DE BASE

divers

PE : 13
Âge : 17 ans
Métier : Elève de Serpentard, 7ème année
Aligmnt : Neutre
seuils

Seuil déb' : 37
Seuil inter' : 47
Seuil avancé : 57
TRAITS DE PERSONNALITE

▲ Salade de Phalanges (+3)
Charlie est bien plus à l'aise au contact de son adversaire, et elle n'hésitera pas une seule seconde à utiliser ses poings si besoin est.
▲ Vengeur (+3)
Charlie est très rancunière. Genre, vraiment. Si le destin l'amène à combattre contre une personne qui l'a grandement fait souffrir par le passé, la rage prend le dessus. Autant vous dire qu'il ne vaut mieux pas être dans les parages.




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Dernière édition par Charlie K. Grant le Ven 11 Nov 2016 - 20:29, édité 34 fois
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MessageSujet: Re: Charlie K. Grant x Journal de Bord   Dim 24 Avr 2016 - 18:21

Treason.

Souvenir du 22 décembre 1996 - 19h45
& la famille Grant & Osborn
RESIDENCE GRANT


Tu sais pas pourquoi, mais ces vacances de Noël, elles puaient la merde. T'étais rentrée juste pour ta mère, pour la voir, prendre de ses nouvelles. Parce qu'elle n'avait pas le droit à un nouvel abandon. Elle n'avait pas le droit de replonger dans une tristesse incontrôlable & désespérée, semblable à celle qu'elle avait traversée lors du décès de son mari, juste parce que tu ne voulais pas voir ce fichu moldu. Ce coincé du cul. Ce superbe chirurgien. D'un côté, t'es quand même contente qu'il s'occupe d'elle pendant votre absence, à ton frère et toi. Qu'il prenne soin de ta mère, pendant que t'es coincée à Poudlard.
Alors t'es revenue, et t'essaies de voir que le bon côté des choses & de ne pas foutre le bordel, encore une fois ; tu vas avoir des cadeaux, pas comme les années qui suivirent l'accident de ton père, et tu vas pouvoir passer un peu de ton temps avec tes demi-frères, Luke & James. Ils t'ont un peu manquée, quand même. Et des fois, tu te dis que c'est stupidement dommage qu'ils ne puissent pas être des sorciers. Des Sangs-Mêlés. Comme toi. Comme Steven.

Donc t'es assise sur les marches de la baraque, à peine vêtue parce que même en hiver tu crèves de chaud, vampire que t'es. Franchement, les première année te faisaient de la peine. Tu vas sûrement en étriper un avant la fin de ta scolarité. Enfin, si t'obtiens ton passage pour ta dernière année. Et pour ça, faut pas que tu te chies sur tes épreuves. Sinon, les deux autres mousquetaires se foutraient de toi comme pas permis. Et tu te ferais sérieusement sermonnée. Mais ça à la limite, tu t'en fous.
Tu laisses de la fumée s'échapper de tes lèvres parce que t'en as besoin. Surtout avant le repas. Tu jettes un coup d’œil à ta montre & tu soupires. Putain. T'es déjà debout quand t'entends ta mère crier ton prénom. Tu ouvres en trombe la porte d'entrée et tu déboules dans l'immense salon, avec des tableaux de richous que tu trouves aussi moches qu'les fringues de Winnesser. T'aurais bien envie de te poser là quand même, sur le canapé en cuir. Mais faut que tu ailles bouffer, & tu sais que ta mère aime pas quand tu te comportes comme ça. T'as passé l'âge, entre nous, te répète tout le temps ta grand-mère. Et tu le sais parfaitement. Seulement, t'as peut-être pas envie de faire face aux obligations propres à un adulte. Parce que t'es qu'une sale gamine. Alors tu te tais, parce que t'as pas trop envie de parler ce soir ; de lui parler. Mais tu souris à Luke ; parce qu'il sait qu'il est ton préféré des deux. Mais tu le diras jamais, parce que tu veux pas vexer James.

Tu finis par t'asseoir à table, et ça sent plutôt bon ; voire vraiment bon. Il a que ça pour lui Simon, la cuisine. Il aime bien innover, et tu dois avouer qu'à chaque fois tu te régales. Mais tu le dis jamais. Et tu te ressers pas non plus, il prendrait trop la confiance. Vous attendez Steven, encore et toujours. Il est toujours à la bourre, alors qu'il y a une heure fixe pour dîner. Mais il est tellement con qu'il semble l'oublier à chaque fois. Mais toi ça t'amuses parce que tes "parents" ils ragent pendant ce temps. Et des fois, ils finissent par s'engueuler. Tu te demandes même si Steven le fait pas exprès, quoiqu'il apprécie le moldu. Alors le repas commence dans un bruit assourdissant, et même que t'y participes de temps en temps, pour lancer des piques cinglantes, dans le brouhaha constant de la salle à manger.


Au bout d'un quart d'heure de discussion animée, tu commences à prendre ton pied ; t'arrêtes de faire ta tête de troll et tu te décides enfin à profiter un peu du repas. Tu te ressers un morceau de rosbif & tu reprends des patates sautées pour la troisième fois. Ton ventre est quasiment plein, et tu rigoles à ses blagues pourries parfois. Ta mère te sourit ; tu lui souris en retour, puis tu vois son attention repartir vers Osborn. Ils se fixent tous les deux comme ça, et tes trois frères arrêtent leur chamaillerie et se taisent à leur tour. C'est un échange de regards, puis finalement toi aussi tu fais plus rien, parce que tu sais que t'es au centre de l'attention. Tu perds ton sourire niais, et tu passes tes yeux sur chacun d'eux. Tu comprends pas. Alors tu lances un « Quoi ? » en t'essuyant les lèvres avec ta serviette à carreaux noirs & blancs. Ta mère rougit légèrement, tu ne captes toujours pas. « Putain ─ arrêtez de me fixer comme ça c'est flippant. » tu lâches en ricanant légèrement. Mais t'es la seule à rire. L'atmosphère se fait pesante, et tu entends clairement le son de la télé qui avait été baissé au minimum avant de passer à table. Ils regardaient un match de baseball.

Et finalement, c'est Steven qui prend la parole, peu assuré « Ils vont se marier. » Tu plisses les yeux, tu comprends toujours pas ; ou tu veux pas comprendre peut-être. « Pardon ? » t'essaies alors, parce que tu veux toujours pas y croire. « Ça fait 7 ans que je vis avec Simon, Charlie ─ je l'aime, et on a envie de rendre ça officiel. » risqua ta mère, la douce Johanna. Cette Johanna qui, même pas deux ans auparavant, pleurait encore la mort de Mark. Ton père. Ton père mort à cause de cette fichue invention moldue. Une putain de voiture ─ plus personne ne parle. Ils attendent sûrement ta réaction & tu vas les décevoir, comme d'habitude. « Vous étiez tous au courant ? Depuis quand ? » tu regardes tes futurs vrais demi-frères ─ mais tu les as toujours considérés comme des membres de ta famille & t'ignores le "demi", même si tu veux pas l'avouer ; tu changes d'angle et tu fixes ton frère, incrédule. « Deux mois, un truc comme ça. Elle voulait attendre le bon moment pour te le dire. » Tu la fixes. Celle qui ne t'as jamais laissée tomber. Celle en qui tu avais le plus confiance. Tu sens la tension monter. « Oh, je vois. Faut pas le dire à Charlie la folle, elle réagirait mal à la nouvelle. Alors celle-là, vous la laissez à l’écart de vos plans de merde. » tu siffles, agacée. Trahie. Tu prends ton verre de vin rouge après avoir décidé de le finir dans ta chambre, tu te lèves en faisant le plus de bruits possible, tandis que tu sens une main intrusive sur ton avant-bras. C'est Luke qui tente de te retenir. En vain. « Charlie.. » T'échappes à son maintien lorsque tu retires ton bras d'un mouvement brusque, alors que tu le dévisages. Enragée. La vipère sort de son trou. Mais tu comptes pas t'énerver plus que ça, donc tu te diriges d'un pas agité vers les marches qui mènent à l'étage, sans te retourner. « Je ne comprends pas pourquoi tu me détestes autant. » Tu t'arrêtes. Tu te mords sauvagement la lèvre inférieure. Il t'a parlé. Il t'a adressé la parole. Il se croit tout permis parce qu'il va se taper ta mère ─ enfin si c'est pas déjà fait. Ils vont faire de merveilleux bébés ensemble ; ça tombe bien, t'as toujours voulu avoir une sœur. Mais une sorcière ; pas une moldue. Y'a une chance sur deux tu me diras. Tu fais deux pas en arrière, tes talons hauts claquant sur le parquet ciré. Tu lui souris, un étirement de lèvres carnassier ; tu entames un faux rire de pétasse, et tu lui balances calmement un « J'en ai fini de faire semblant avec toi. » & tu te stoppes d'un seul coup lorsque tu balances violemment ton verre dans sa direction. Il l'évite. Dommage. Il se brise sur le mur dans son dos, tandis que les éclats volent & le liquide tâche la tapisserie. « Tu n'es pas & tu ne seras jamais mon père, fils de moldu. » tu réponds, énervée. « Ne m'adresse plus la parole ; sinon la prochaine fois ce ne sera pas un simple verre qui arrivera dans ta belle gueule de con. Mais un sortilège. Et je t'assure que je te louperai pas. » Tu repars. Tu ignores l'appel de ta mère ; celui de ton frère. Tu rentres dans ta chambre et tu fermes la porte à clé. T'ouvres ta fenêtre, t'attrapes une clope, tu l'allumes. Ca fait un bien fou, ça t'apaise un peu. T'entends James qui frappe le bois devant ta pièce tu cries « Va te faire foutre ! » et tu t'assoies sur le rebord, au-dessus du vide. Tu retiens tes larmes ; tu te dis qu'ils ne les méritent pas. Ces vacances de Noël puaient définitivement la merde.
Made by Neon Demon


Dernière édition par Charlie K. Grant le Sam 22 Oct 2016 - 16:26, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Charlie K. Grant x Journal de Bord   Jeu 30 Juin 2016 - 10:51

It's dark inside.

Souvenir de février 1997 (vacances d'hiver) - 22h49
& Stanislas Karkaroff.
RESIDENCE KARKAROFF


(22h41. Vacances d'hiver - Février, dans la résidence Karkaroff. Stanislas et Charlie sont dans la chambre du premier cité ; haletants, amusés, complices. Leur activité secrète passe inaperçue, grâce à d'immenses efforts pour se faire discrets. Dans un dernier souffle, le jeu s'achève.)

Stan regarde Cha avec un sourire insolent ; satisfait. « Respire, mh ? Ils n'ont rien entendu, c'est bon. » Charlie adresse un dernier regard enjôleur au slave avant de fermer délicatement les yeux, et s'affale sur son corps musclé comme sur un matelas, encore essoufflée. « Sérieux Stanislas, tu crois que je m'inquiète qu'une personne de ta famille déboule dans ta chambre & te voit en pleine action avec une sang-mêlée ? Pff, n'importe quoi. » Sans perdre de son sourire, Stanislas enlace d’un bras le corps de sa meilleure amie, laissant traîner ses doigts en une caresse légère contre son épaule. Un rire nerveux secoue son torse. « C’est vrai que tu as l’air très détendue, quand il y a des pas dans le couloir. » Son souffle s’apaise alors qu’il porte sa main aux cheveux de Charlie. « Essaie de vivre avec trois frères aussi fous que moi, qui passent leur temps à te faire des mauvais coups en déboulant en trombe dans ta chambre. Tu vas voir que t'en développes des réflexes. » répond-elle, souriante, alors que la remarque de Charlie suscite une risette amusée chez le slave, qui éveille son visage détendu. « Si tu omets la partie « sang-mêlée », on ne risque pas grand-chose. » Très rassurant.

Savourant le contact apaisant sur son corps, puis dans sa crinière blonde, les doigts de fée de Stanislas l'endorment presque, lorsqu'elle déballe un « Ils sont pas au courant pour la partie « sang-mêlée » ? » Juste un brin agacée. L’air s’électrise imperceptiblement. « Figures-toi que ce n’est pas le genre de détails qu’ils me demandent quand j’invite quelqu’un. Mais si c’était le cas, je doute que mon père s’en soit montré ravi. » Il place un bras sous sa tête. « Ni même ma mère. Elle adore ton intérêt pour les potions ; on peut bien s’arrêter à ça. » Le ton de sa voix est calme, mais grave. « Tout le monde s’en porte mieux ainsi. » La tension monte encore légèrement ; Charlie n'est pas du genre à tout faire pour qu'elle redescende pour s'extasier sur une belle & longue sérénité. « Je t'en prie ─ pourquoi donc ? » Question purement rhétorique. « En fait, du moment que je suis une adorable sang-pure aux notes potables, je peux me permettre de franchir le seuil de la porte des célèbres Karkaroff en affichant clairement mes origines ? » Il fronce les sourcils, sérieux. « Ce sont leurs règles ; et je me dois de les suivre. » Elle n'a pas bougé ; seulement perdu son sourire provocateur. Elle détourne le regard dans un soupir de contrariété & commence activement à faire des cercles sur le bras de Stan, tandis que son cœur s'emballe.

Stanislas lève les yeux au ciel, sensiblement irrité par son accusation. « Est-ce vraiment important ? Au final, tu es bien là. Dans ma chambre. Dans la demeure de mes parents. Et nous passons de bonnes vacances. » Tentant d’apaiser la petite blonde, il la serre doucement contre lui. Elle décide de relever le visage vers son camarade, confortée. « Ouais, t'as raison. Ce serait vraiment stupide de tout gâcher. » Une nouvelle lueur d'envie s'allume soudain dans ses iris foncés & Charlie s'empare pour la énième fois des succulentes lippes du Serpentard. Elle passe ses mains dans ses cheveux sombres, sa bouche dévoilant de nouveau un amusement certain. Les doigts de Charlie font frissonner son échine alors qu’il parcourt son dos de ses mains. « T'es d'accord avec eux ? »

Stan lui adresse un regard blasé. « Quoi ? » Le temps de remettre en place le contexte. « Au sujet de ton sang, tu veux dire ? » Nouveau soupir, alors qu’il passe une main fatigué sur son visage. « Je m’en fiche que t’aies un moldu dans ta famille. Ou que tu fricotes avec l'un d’eux parce que ta mère l’a choisi. » Pause. « Mais les moldus n’en restent pas moins une sous-race. Dangereuse, en plus. Là, je suis d’accord. » Déclare-t-il. Elle sent l'exaspération dans son ton ; dans ses gestes lents ; au fond de son regard ennuyé. « Attends ─ Quoi ? J'ai du sang moldu dans les veines, je te rappelle. » Dit-elle alors, tandis qu'il répond du tac au tac « Tu déformes mes propos. Ça n'a rien à voir. » elle lance un ricanement amer, se relève légèrement, de façon à être assise sur Karkaroff & n'hésite pas à aller chercher son paquet de nicotine qui siégeait auparavant sur la table de chevet, et s'en saisit d'une sans en proposer la moindre à Stan, celui-ci ne recevant qu'un regard meurtri. Elle éloigne le sujet de sa mère & du moldu en ne s'y attardant pas plus d'une micro seconde, ils ne méritent pas la moindre attention de sa part ─ d'une main habile, Charlie allume la cigarette dans sa bouche et roule sur le côté, passant sur le bord gauche du matelas. « Laisse tomber. » Suggère-t-elle alors, vexée. Ou blessée.

Il l'a vexée. Dans le même temps, le brun se redresse et vient s'adosser contre la tête de lit, l'air grave. « Charlie. » réessaie-t-il sur un ton égal. « T'as peut-être du sang moldu dans tes veines. Mais t'es pas une moldue. T'es pas comme eux. » Une marque de dégoût empreinte son visage une seconde. « Ce sont des putains de barbares, Charlie. » Il semble penser, et fait alors une courte pause. Elle ne le regarde pas, mais accorde une importance certaine à son discours, essayant d'en extraire le fond. D'un côté, elle consente à une part de vérité dans ces mots. Ce sont effectivement des putains de barbares. La voiture reste un bon exemple de leur folie ; Charlie le sait mieux que personne. Il reprend. « Si un de ces chien menaçait de te toucher, ou de te brûler, je le réduirai en cendre. Parce que tu comptes pour moi et que ton sang mêlé m'indiffère. T'entends ? » Il y a une once d'agressivité dans sa voix, à l'idée de la menace moldue. Elle fronce les sourcils lorsqu'il lui retire l'objet de son bec ; lorsqu'il la consume un peu plus. Pourtant, le ton du brun se fait lourd, brutal, & elle n'ose pas la reprendre dans un réflexe prompt. « Je pourrais les briser un par un, ces déchets. » Arrive enfin la question de son ancêtre. Même la blonde ne savait plus lequel était-ce. « Mais toi, tu n'as rien à voir avec eux. Tu es au-dessus. Et je n'ai rien à foutre de ton ancêtre moldue (ah, oui, son arrière-grand-mère). Tu ne l'as pas choisie. Et sans ça, tu ne serais pas là. » Aspirant une nouvelle bouffée de nicotine, il replace doucement la cigarette entre les lèvres de Charlie, cette dernière l'acceptant sans broncher. Il semble plus calme, mais reste silencieux.

Soudain, elle se relève, plonge son regard encore heurté dans celui de Stanislas, et ressent toute sa sincérité. Elle sourit tandis qu'elle commence à caresser tendrement son avant-bras, elle le sent se calmer. « Ils ne sont pas tous comme ça. » essaie-t-elle, alors, tentant de le raisonner. « Pourquoi penses-tu que le gouvernement avait instauré le Code International du Secret Magique ? » Désormais plus docile, le dialogue est diplomate. Les mains de l'Américaine sont attrapées par la poigne agile de son meilleur ami, et elle repose sa tête sur son épaule, soufflant la fumée laiteuse du tabac qui ondule dans l'atmosphère pesante de la pièce. « Ils nous haïssent, pour la grande majorité. Alors que nous leur sommes supérieurs ; ils ont attribué à certaines divinités des pouvoirs que nous possédons, nous sorciers. Mais ils nous chassent lorsque nous nous dévoilons. » Il ricane faussement. « Les sorciers se sont cachés durant des siècles, mais ce devrait être à eux de s’incliner. Pourquoi devrions-nous les aimer, alors qu’ils ont tenté de nous éradiquer ? Même entre eux, ils ne savent pas se tolérer. »

« Putain ─ on dirait le discours d'un Mangemort sérieux, écoute-toi. » annonce-t-elle en ricanant. « Vraiment. » dit-il. « Comment ça « vraiment » ? » Il a la voix vide, creuse, tandis que celle de la blonde reste alarmée, & sans pitié face à la détresse du Karkaroff. Il saisit une deuxième fois sa cigarette, et une fois qu'il eut fini de tirer, Charlie la reprend brusquement d'entre ses lèvres qui se font muettes, tout à coup. La répartie de Grant ne semblait pas l’étonner. Si la Serpentard s'est préparée à essuyer une nouvelle remarque sarcastique de son meilleur ami, elle n'a pas tout-à-fait prévu un silence pesant. Elle relève la tête vers lui, croisant son étirement des lèvres forcé ; son regard la fuit soudain comme la peste, et Charlie s'offusque. N'est-il quand même pas en train d'affirmer ses propos ? C'était une plaisanterie, une simple blague qui l'amena sur un terrain miné qu'elle ne voulait pas encore emprunter avec Stanislas. Surtout pas dans une maison de sangs-purs ; de mangemorts, finalement. Elle veut sa réponse ; aussi choquante puisse-t-elle être à avaler. « Stanislas ? » l'interroge-t-elle, ne voulant définitivement pas y croire. Et, oh, ce n'est pas bon signe quand elle utilise son prénom entièrement.

Puis enfin, son regard se pose sur la blonde ; Stanislas la scrute, comme pour vérifier si elle est prête à encaisser. « C’est vrai – je parle comme un Mangemort. » Il fronce les sourcils et soupire. « Ne va rien t’imaginer, d’accord ? Simplement, je partage en effet leur point de vue sur un certain nombre de choses. » Elle soupire longuement à son tour, alors que son temps de réflexion diminue autant que la quantité de fumée qu'elle souffle. Charlie ne sait pas quoi dire ; et, peut-être que la solution est de ne pas parler ; de ne pas rebondir sur un tel aveu. Elle recommence sa caresse ─ elle s'était arrêtée ? ─ sur la peau du brun, qui pourrait être habillée d'un tatouage maléfique dans un futur proche, finalement, alors qu'elle repose son crâne contre la tête de lit ; sculptée de détails envoûtant, elle en regarde quelques-uns avant de replonger son regard dans celui de Stanislas, morose « Et, à quel point tu partages leur point de vue ? » demande-t-elle alors, voulant comprendre son meilleure ami.

« Assez pour soutenir leurs agissements. » Une réponse qui ne s’est pas faite attendre. Et son sens est troublant ; révélateur ? Les mots de Stanislas manquent rarement de conviction, sa voix froide tranche les choix de manière incisive.

Charlie reste muette, implacable ; peut-on réellement lui en vouloir, de défendre une cause ? La cause sorcière, qui plus est ? Alors que les événements du mois de février revenaient doucement s'immiscer dans son esprit embrumé ; les moldus, incontrôlables, équipés d'armes à feu & de poings avaient éliminé de pauvres sorciers ; une dizaine de personnes, lui semble-t-elle. Juste par jalousie & par incompréhension, certainement. Alors, si Stanislas Karkaroff souhaite prendre part à cette guerre imminente ─ car il y aurait, une guerre !.. Elle est inévitable. Qui est-elle pour l'empêcher d'écouter son instinct ? Sa meilleure amie. Et, elle tient énormément à lui. En s'engageant sur ce terrain, il n'en ressortira peut-être pas vivant & elle ne le supporterait pas. Mais un Serpentard était têtu ; c'était son choix. Aussi, ça la tue de le penser ; mais ce n'est pas par la violence que l'on règle un véritable conflit. Et, l'unique camp qu'elle a toujours défendu et qu'elle soutient encore et le sien ; celui de ses plus proches amis ; celui de sa famille ; celui de Stanislas. Et, quoi qu'il arrive, Charlie s'était toujours reposée sur lui. Elle lui accordait une confiance aveugle. Alors, ce serait lâche & égoïste de l'abandonner à cause de ça. De détruire une amitié fondée sur l'amusement & le respect de l'autre. Et, plus encore finalement.

Pas un instant il ne lâche le regard de Charlie, voulant desceller ses pensées, s’immisçant dans sa tête. « Ça ne change rien entre nous. » La blonde se laisse étreindre, dans un soupir de soulagement ; ses doigts fins rencontrent une paume douce, apaisante. Charlie gigote un peu & passe une jambe par dessus celles du slave, collant de tout son large le flanc gauche de Stanis. Son Stanis. Son idiot. « Pourquoi ; ça devrait changer quelque chose ? » elle lui colle un baiser brûlant sur la joue, repose sa caboche sur son épaule et ferme les yeux, humant ce parfum délicat qui la berce depuis maintenant plusieurs années. Charlie sera toujours là pour lui, il le sait. Et lui serait toujours là pour elle.

« Non – mais je voulais que tu le saches. », fit-il d’une voix suave. Alors il passe un bras autour de son épaule et lui rend le baiser, contre son front. « Heureusement que je t’ai... » Enfin, un sourire réapparaît sur ses lèvres, un sourire provocateur. « … ma petite peste. »

Elle lâche un léger rire, franc, suite à son appellation. « Ouais, sinon je ne sais pas ce que tu ferais sans moi ─ sérieusement, regarde-toi. Je t'entretiens à merveille. » Et alors qu'elle écrase sa cigarette dans le cendrier, Charlie passe sa langue sur ses lèvres & se jette sur son meilleur ami, avide de ses caresses, de son corps, de ses frissons au passage de ses mains sur sa peau blanche, tandis qu'elle rabat la couverture sur leurs deux enveloppes charnelles d'un geste sec.

It's dark inside (point de vue de Stanislas)

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